Abidjan franchit un cap important sur la scène internationale. En effet, la capitale économique ivoirienne a été officiellement choisie pour accueillir le bureau régional Afrique du Fonds vert pour le climat (FVC), à l’issue de la 44ᵉ réunion de son Conseil d’administration tenue du 25 au 28 mars 2026 à Incheon, en Corée du Sud.


Ce bureau régional couvrira l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale ainsi qu’une partie de l’Afrique du Nord. Ainsi, cette désignation constitue une avancée majeure pour la Côte d’Ivoire en matière de gouvernance climatique et de coopération internationale.


Selon le gouvernement ivoirien, ce choix traduit la confiance accordée au pays, notamment en raison de sa stabilité, de son dynamisme économique et de son engagement dans la lutte contre les effets du changement climatique. De plus, il consacre le rôle croissant de la Côte d’Ivoire comme acteur clé de l’action climatique sur le continent.


Cette décision intervient sous le leadership du Président Alassane Ouattara et du Premier ministre Robert Beugré Mambé. Elle ouvre, par ailleurs, de nouvelles perspectives en matière de financement climatique et de développement durable.


Dans cette dynamique, le Fonds vert pour le climat entend renforcer la coordination de ses projets en Afrique. Il s’agira également d’améliorer l’accompagnement technique des États et de faciliter l’accès aux financements dédiés à la lutte contre le changement climatique.


En outre, l’installation de ce bureau régional devrait générer des retombées économiques significatives, notamment à travers la création d’emplois et le développement d’une expertise locale dans le domaine du financement climatique. Elle contribuera aussi à soutenir des initiatives dans des secteurs clés tels que l’agriculture durable, les énergies renouvelables, la gestion des ressources naturelles et la résilience face aux changements climatiques.


Parallèlement, d’autres villes ont été retenues dans le cadre de l’extension du réseau mondial du FVC, notamment Nairobi pour l’Afrique de l’Est et australe, Panama City pour l’Amérique latine et les Caraïbes, ainsi que la Jordanie pour l’Europe de l’Est, l’Asie centrale et le Moyen-Orient.


En définitive, avec l’implantation de ce bureau régional à Abidjan, la Côte d’Ivoire confirme son ambition de jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre et la coordination des politiques climatiques en Afrique, tout en consolidant son attractivité sur la scène internationale.