Une rencontre empreinte de convivialité et d’engagement pour la culture, à quelques semaines du coup d’envoi de l’événement.


Le commissaire général du FEMUA, Traoré Salif (Asalfo) , accompagné des autres membres du groupe, a exposé à la marraine d’honneur du festival les temps forts de cette édition. "Il est de coutume que chaque fois que le FEMUA approche, nous passions pour prendre ses bénédictions et aussi avoir ses conseils avisés avant le lancement de l’édition ", a confié Asalfo. "Elle a suivi toutes les étapes à distance à cause de ses voyages, et ce fut un réel plaisir de la rencontrer. "


Placée sous le thème original et résolument tourné vers l’avenir "Intelligence artificielle : menace ou opportunité pour l’Afrique ? " , cette 18e édition se tiendra du 28 avril au 3 mai 2026. Les principaux sites retenus sont l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) et l’Institut français de Côte d’Ivoire, avec une extension à Dimbokro qui permettra au festival de rayonner au-delà d’Abidjan.


Le Gabon sera à l’honneur cette année en tant que pays invité spécial, offrant aux festivaliers un aperçu de la richesse de sa culture à travers des spectacles, des expositions et des rencontres artistiques. Une programmation musicale de prestige attend plus de 100 000 festivaliers, avec des artistes de renom tels que Youssou N’Dour, Meiway, Black M, Didi B, Roselyne Layo, Fatoumata Diawara et DJ Kedjevara.


La Première dame, marraine d’honneur du FEMUA depuis sa création, a salué l’engagement constant de Magic System en faveur de la promotion de la culture et de l’épanouissement de la jeunesse. Elle a rappelé que le FEMUA constitue un rendez-vous culturel incontournable, capable de mettre en valeur le talent des artistes locaux tout en favorisant les échanges internationaux.


Depuis 2008, le FEMUA est bien plus qu’un simple festival. Il est devenu le symbole d’une culture populaire qui se prend au sérieux, d’un engagement citoyen qui porte ses fruits, d’une vision qui allie divertissement et réflexion de fond. En choisissant cette année de questionner l’intelligence artificielle, Magic System prouve que la musique urbaine a aussi sa place dans les grands débats contemporains. Et en présentant son programme à Dominique Ouattara, le groupe rappelle que le FEMUA est aussi une affaire de cœur, de transmission et de solidarité. Du 28 avril au 3 mai, Abidjan vibrera à nouveau au rythme des sonorités urbaines, mais aussi au son d’une question essentielle : l’Afrique saura-t-elle tirer profit de la révolution numérique qui s’annonce ? C’est tout l’enjeu de cette 18e édition. En attendant, les festivaliers peuvent déjà se réjouir : le rendez-vous est pris pour célébrer la musique, la culture et l’avenir du continent.