Placée sous la présidence de la  Ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck , et le parrainage de la  Députée-Maire de Boundiali, Mariatou Koné , cette édition anniversaire célèbre le balafon sénoufo, instrument séculaire inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO.


Partenaire institutionnel de l'événement, le Conseil du Café-Cacao a saisi cette opportunité pour renforcer sa proximité avec les populations rurales. La  Direction de la Communication et des Systèmes d'Information , mandatée par le Directeur Général  Koné Brahima Yves , anime des séances de sensibilisation tout au long du festival, qui s'achève le 4 avril 2026.


L'objectif est double : faire découvrir aux festivaliers, et particulièrement aux enfants à travers les  classes cacao , les bienfaits nutritionnels du café et du cacao ivoiriens, tout en encourageant la consommation locale. Cette démarche s'inscrit dans une vision stratégique plus large : faire de la consommation intérieure un moteur de l'industrialisation de la filière, de la création d'emplois et de la réduction de la dépendance aux fluctuations des cours mondiaux.


Le point d'orgue des festivités a été la journée du mardi 31 mars 2026, consacrée au concours de miss beauté du Djéguélé Festival. La cérémonie, arrosée par une séance de  dégustation gratuite du café et du bon chocolat de Côte d'Ivoire , a vu le couronnement de  Mademoiselle Koné Gnire Zeynab , élue Miss Yawölö, la plus belle fille de la Bagoué.


Au-delà des notes envoûtantes du balafon et des danses traditionnelles, le Djéguélé Festival est aussi une tribune pour valoriser ce qui fait la fierté de la terre ivoirienne. En associant la promotion du cacao et du café à cette célébration culturelle, le Conseil du Café-Cacao rappelle une évidence : la culture ne se limite pas aux arts, elle s'incarne aussi dans les produits du terroir, dans les savoir-faire transmis de génération en génération. Et quand une jeune fille est couronnée sous les applaudissements, le chocolat qu'on déguste et le café qu'on savoure disent aussi quelque chose de l'identité d'un pays. À Boundiali, le balafon résonne, les saveurs du cacao embaument, et toute une région célèbre ce qui la rend unique : un patrimoine culturel et agricole qu'elle entend préserver et faire rayonner.