L'éducation de la seconde chance sort de l'ombre. Un atelier de trois jours a été lancé pour présenter les résultats d'une étude menée sur les Institutions de formation et d'éducation féminine (IFEF) et mobiliser les partenaires techniques autour de leur renforcement.
L'étude a porté sur quatre axes majeurs : le renforcement du cadre juridique et institutionnel, l'amélioration de la qualité de la formation, la modernisation de la gouvernance et le développement de partenariats stratégiques.
La conseillère technique Josée Palenfo Séri, représentant la ministre, a souligné l'importance de cette démarche : "L'éducation de la seconde chance ne doit plus être perçue comme une voie secondaire. Elle doit devenir une véritable opportunité de reconstruction personnelle, d'insertion économique et de participation active au développement national."
La directrice de la formation au ministère, Josiane Bessi, a indiqué que cet atelier permettra de consolider le partenariat autour des nouveaux métiers, de la digitalisation des formations, de la certification des compétences et de l'intégration progressive des Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) au sein des IFEF.
La coordonnatrice de projet à ONU Femmes Côte d'Ivoire, Rita Serraj, a souhaité qu'au sortir de cet atelier, une meilleure synergie se crée entre les acteurs pour améliorer l'employabilité et l'insertion socio-professionnelle des jeunes filles et des femmes.
L'approche participative réunit acteurs publics, partenaires techniques et financiers, secteur privé et société civile. Cette étude a été co-menée par ONU Femmes, la coopération coréenne (KOAFEC), la BAD, l'UNFPA, l'UNESCO et la coopération japonaise (KOICA), entre autres.
Investir dans les femmes et les jeunes filles, c'est investir dans des familles plus résilientes, une économie plus inclusive et une société plus équitable. L'atelier d'Abidjan veut faire des IFEF de véritables tremplins vers l'autonomie. Reste à transformer les conclusions en actions concrètes sur le terrain. Les partenaires sont mobilisés. Les bénéficiaires attendent. Le travail commence maintenant.
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